17.05.2008

La Chance - part.1

Donnez une chance à la chance, alors elle devient nécessité.

(André Régnier)

 

 

128850377.jpgans la vie, il existe deux types de personnalités. Alors que certains naissent dans une merde internationale et galèrent comme des forcenés à la moindre de leurs actions, d’autres flânent dans la vie avec une grâce qui n’a d’égal que leur fortune.

Personnellement, je fais partie de la deuxième catégorie. Je suis née un vendredi 13 (nan, en fait c’était un dimanche 11 mais ceci n'est qu'un détail insignifiant), avec une cuillère d’argent dans la bouche, le postérieur ourlé de pâtes alimentaires. Soyons francs : depuis toute petite, j’ai un bol totalement indécent, à tel point que ça en deviendrait presque pénible pour les autres.

La fille qui souhaite un stage dans une classe Freinet et qui l’obtient sans rien demander à personne alors que 4 étudiants sur 110 ont été choisis, c’est moi.

Celle qui n’a jamais connu le chômage, qui a trouvé du boulot dès qu’elle en a eu besoin, à telle point qu’elle a dû démissionner d’un taff pour un autre, c’est encore moi.

La meuf qui ne paye qu’un tiers de son traitement orthodontique et qui en plus se fait poser gratuitement une contention, c’est toujours moi.

La nana qui a toujours trouvé sur sa route des gens admirables, entièrement dévoués à sa cause, alors qu'elle est une affreuse chiante égocentrique, c’est re-moi. Sauf en amour, où j’ai fréquenté des gens relativement tout pourris ; il doit y avoir une légère corrélation avec le fait que je ne sois pas très difficile.

 


Des histoires comme celles-ci, j’en ai à revendre. Bien qu’ayant une propension assez marquée à faire n’importe quoi, les choses ont toujours tourné à mon avantage d’une façon quasi-magique. Bref, je suis plus vernie que les ongles de Paris Hilton.

 

Je mets tout de même une main sur ma tête : il n’est pas complètement exclu vu les circonstances actuelles que je me prenne une grosse vautre d’ici peu à l’annonce des résultats. Cependant ce cas de figure n’est pas représentatif d’un quelconque manque de chance, puisque cette dernière n’est qu’un élément constitutif de la situation parmi d’autres ; de plus je reste fermement persuadée que la quête de la Légende personnelle joue un rôle non négligeable dans cette étape capitale de mon existence – sur laquelle nous n’avons aucune prise, nous sommes bien d'accord –.

De toute façon, ceci ne serait qu’un prétexte pour avoir encore plus de chance au prochain coup. Et toc.

 

Mais laissez-moi plutôt vous raconter une nouvelle anecdote croustillante qui illustre à merveille mes propos.

 

Il y a peu, par une journée brumeuse à Goodcity (dite « La Cuvette »). Le linge sale ayant décidé de coloniser mon appartement, je décide de remédier à cet état de fait. Les bras chargés de deux énormes sacs pleins dudit linge, je m’en vais d’un pas alerte mais néanmoins décidé vers la laverie située à environ 1 minute 30 de chez moi. Aller dans cet endroit me rend toujours d'humeur joviale ; je ne saurais expliquer pourquoi vu qu’il y fait froid, que ça pue, que c’est cher et que les grandes baies vitrées offrent une proximité assez gênante avec les passants qui m’observent d’un œil amusé entasser le plus vite possible mes petites culottes et autres chaussettes rayées (ma passion). Peut-être la satisfaction du devoir accompli, je ne sais.

Toujours est-il qu’exceptionnellement, il y a quelqu’un. Etant un peu sociopathe sur les bords, je m’arrange au maximum pour m’y rendre à des horaires délaissés du grand public. Las, je lui adresse tout de même un jovial « Bonjour ! » auquel ce Quelqu’un me répond de façon non moins joviale. Je lance mes deux machines (deux températures différentes ; mais je suis maline, j’avais déjà pré-trié mon linge dans les deux sacs ! Ahah !) et laisse les deux bazars tourner pendant que je m’en retourne vaquer à mes palpitantes activités.

 

40 minutes plus tard, me voici de retour. Y’a toujours Quelqu’un, qui discute avec M. Entretien. M. Entretien, je vous en ai jamais parlé, mais c’est une personne pour qui j’ai une sympathie immense : c’est lui qui s’occupe de nettoyer la laverie comme son nom l'indique. Il y met tellement de bonne volonté qu'on ne peut avoir que du respect pour lui. Je squatte tellement souvent qu’il commence à me connaître ; dès qu’il me voit arriver il me dit, l’air polisson : « Alors, on vient travailler ? Ha ha ! ». Et moi, de le voir se marrer, ça me rend toute gaîte. Mais j’arrête le pathos sinon on va croire que je suis quelqu’un de sympa, ce qui est proprement impensable.

Pour perpétuer la tradition, M. Entretien me balance sa vanne habituelle alors que je m’apprête à récupérer mes biens. Quelqu’un comprend donc qu'une grande connivence nous lie. Il s’approche de moi et me lance : « 'paraît que vous venez souvent ici ? »

Moi : « Oui pourquoi, tu fais partie d’Interpol ou t’es un fan de mon blog, un truc dans le genre ? »

Et voilà t’y pas qu’il me tend un billet de 10 €, comme « geste commercial ». Dans le mile Mimile, c’était le patron de la laverie, en fait.

 

Mais ce n’est que la première partie de l’aventure.

04.05.2008

La Présentation

Rien ne dure toujours, nous sommes voués à la nouveauté.

(Isabelle Chenebault)

 

 

440065165.jpgyez oyez braves gens, vous l’attendiez, la Belle Lurette nouvelle est enfin arrivée !!!

Pour ceux qui resteraient pantois devant leurs écrans en se demandant ce qui a bien pu changer, videz vos caches et autres traces, ça devrait vous aider à y voir plus clair.

 

Il paraît que lorsqu’on partage la vie de quelqu’un depuis 3 ans, c’est une étape à ne pas négliger (note à moi-même : mon Dieu, déjà 3 ans de nombrilocentrisme ?!). Il était grand temps d’apporter un peu d’air frais en ces lieux que commençaient à coloniser les araignées virtuelles. Je n’en ai gardé qu’une, qui tisse sa toile sur le plafond…

D’ailleurs ce petit lifting a intérêt à vous plaire, je vous explique même pas combien j’ai mis mille ans pour tout mettre en place. Le moins qu’on puisse dire c’est que ça n’a rien à voir avec l’ancienne version, mais maintenant que je me fais vieille, un peu de sobriété est la bienvenue.

 

Voici une liste non exhaustive de toutes les magnifiques choses que vous pouvez trouver à présent :

- une newsletter. Dites-moi pas que c’est pas vrai ! Ca fait des mois que j’en rêve, que j’y pense, que je me dis que ça serait bien…. j’ai ENFIN fini par me botter les e-fesses. Comme je ne suis pas très régulière dans mes écrits, votre précieux temps est ainsi économisé, vous avez à présent la possibilité d’être informés en temps et en heure du moindre changement effectué ici, et surtout l’arrivée de nouveaux billets tous plus hilarants les uns que les autres. Ne me remerciez pas.
 
- de nouveaux amis que vous aimerez forcément, les ¾ des autres ayant soit mystérieusement disparu, soit ils ont fini par me gaver (je vous le dis, la constance ne fait pas partie de mes pourtant nombreuses qualités, ça relève du miracle que ce blog existe toujours !). Je l’jure sur la vie d’ma mère, ils sont tous géniaux : normal, ce sont mes amis.
 
- plein de nouvelles photos.
 
- pour finir de nouvelles choses devraient voir le jour et d’autres disparaître, mais faut bien que je laisse un peu de suspens histoire de vous appâter, non ?

 

 

J’vous laisse, faut que je vous ponde un truc qui ait quand même un peu plus de consistance.

 

 

Bienvenue dans le monde de Belle Lurette… (ravie de son petit effet !)

 

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Source : ici !

16.02.2008

Les propriétaires - Part.1

Tu vois ce qu'il y a de pire, c'est de rester silencieux quand les vieux disent des sottises...

(August Strindberg)





447424881.jpghers lecteurs,




Non, je ne suis pas morte, juste un petit peu décédée sur les bords. En fait, depuis que j’ai décidé de me livrer corps et âme à l’Ed’ Nat’, mon temps de glande s’est trouvé considérablement raccourci ; sauf le soir après 20 heures où je ne manque pas de m’épancher auprès des divers contacts qui peuplent mon natel, avec une prédilection particulière pour Mère qui sait mieux que personne prêter une oreille attentive à mes plaintes désespérées et autres craquages de nerfs réguliers. Mais bref.



Aujourd’hui, je vais tenter de vous offrir un récit d’une drôlerie jubilatoire, afin de me faire pardonner cet abominablement long silence. J’espère ainsi faire accourir mes fidèles lecteurs qui ont fini par déserter les bancs, fatigués d’espérer un nouveau billet qui n’est jamais venu. J’ai songé l’espace d’un instant à planter ici-même un panneau indiquant « Ici commence le désert de Gobie », mais il était déjà utilisé dans la tête d’Eve Angeli. Et puis comme chacun le sait, Belle Lurette possède, tel le Phoenix, la capacité de renaître de ses cendres (j’ai toujours eu du mal à savoir quand utiliser « la capacité de » ou « la capacité à ». C’est pourri la langue française, des fois).
En tout cas, j’ai quand même pu pendant ce temps me délecter de quelques recherches googlesques plus ridicules les unes que les autres, ma préférée étant « pose de sonde urinaire par maîtresse ». Non mais y’a VRAIMENT des gens qui s’intéressent à ça ?


Enfin. Pour fêter le retour de la bloggeuse prodigue, j’ai choisi d’aborder un sujet qui possède un haut potentiel comique : mes propriétaires. J’ai commencé à vous en toucher un mot dans mon précédent billet, mais là, attachez vos ceintures et callez bien vos fesses au fond de vos sièges, y’a du méga lourd.

La première fois que je les ai vus, j’ai eu tendance à pas trop me méfier : ils étaient un peu relou, mais bon, c’est des vioques, on pouvait pas en attendre moins d’eux. J’étais tellement au comble de la joie d’avoir trouvé un pied-à-terre décent que j’ai pas trop fait la pénible – ce qui est rare, je vous le concède volontiers –.

En plus ils ont un nom trop marrant, c’est idiot mais je me suis dit qu’on pouvait pas être mauvais en portant un patronyme pareil. Bref, tout était merveilleux, les petits oiseaux cui-cui.

Ils ont aussi un fils, dont je n’ai fait la connaissance que tardivement, mais à vrai dire ça ne m’avait jamais vraiment manqué. Ce dernier vit dans la résidence et ressemble de façon assez troublante à Jean-Claude Van Damne, mais avec 10 centimètres en moins et en beaucoup plus con. C’est vous dire le niveau. Je pense que son métier, c’est fumeur de clopes en ascenseur ; en tout cas il remplit remarquablement bien sa tâche. Un jour, excédée par l’odeur pestilentielle qui flottait dans ce cagibi de 3m², j’ai gueulé très fort : « AH, L’ENFOIRE !!!! ». J’avais bien les nerfs, je devais avoir passé une sale journée à l’Iouéfème. J’espère qu’il m’a entendu. De toute façon, les murs sont fins comme du papier à cigarettes (ah, ah, ah).

Il y a une mouette qui s’est plainte d’avoir tous les jours M. G qui grattait un placard en face de chez elle. J’ai alors émis l’hypothèse qu’ils cachaient un fils encore plus débile que le précédent, et en fait ils le planquaient parce qu’ils avaient honte. Voyez, même dans la vie je suis quelqu’un de particulièrement drôle.



Puis avec le temps, j’ai pu remarquer de grosses digressions entre le discours de ces braves gens et leurs actions. Mon appartement était censé être livré prêt à consommer ; or la saleté était telle que Père a pu écrire dans la poussière « T’es mort ». C’est un rigolo, Père. Moi qui me demandais d’où venait mon humour dévastateur.

D’ailleurs l’appart était tellement bien récuré que j’ai retrouvé deux stylos, une manique brûlée, une ventouse, une ampoule, une pince à épiler, de la lessive et du produit pour désinfecter de la précédente locataire. Comme rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme, j’ai fini le pschit qui fait la peau aux acariens. Je veux bien que Mme G. soit complètement bigleuse, mais quand même, rater un paquet de lessive, faut le faire.



Puis ensuite il y a eu Internet, que j’aurais dû pouvoir avoir dès mon arrivée (fin août) et qui a été installé mi-novembre. Une sombre histoire jamais vraiment résolue de câbles qu’on ne peut pas tirer (par qui ?), de raccordement impossible à un poteau appartenant à on sait pas trop quelle société… et moi, « avec ma p’tite box j’avais l’air d’une conne, ma mère ».

S’en sont suivis des imbroglios abracadabrantesques avec Couleur-un-peu-plus-foncée-que-jaune, où j’ai expliqué à 1000 conseillers qu’il fallait arrêter de me débiter la somme astronomique qui m’était demandée chaque mois pour avoir le privilège d’être connectée à la Toile, puisque manifestement je ne l’étais PAS, et que même pas c’était ma faute. Je me suis entendue dire 1000 fois qu’il n’y avait pas de problème. Et chaque mois, bim, ça manquait pas, prélèvement de sous intempestif. Fatiguée de me battre avec des têtes de bois injoignables :
podcast

je suis allée voir la concurrence, qui m’a accueilli les bras ouverts, malgré une méfiance certaine et bien compréhensible lorsque j’ai expliqué que j’avais été victime d’incompatibilité d’humeur avec mon précédent opérateur :

« Mais euh dans quel sens ? Vous avez des impayés ? »

« Non, non, j’ai même trop payé, j’attends d’être rebitée, et que les poules aient des dents… »



Et puis, y’a eu cette histoire de « Je connais quelqu’un ». Ils connaissent toujours quelqu’un : un électricien, un plombier, un informaticien… mais j’espère sincèrement que c’est leur hobby, pas le moyen de gagner leur croûte, vu leur relative incompétence dans leurs soi-disant domaines de prédilection.

Bref, les Thénardiers sont des magouilleurs de première, même – et surtout – pour Internet, que je capte par un système pas possible qui doit être relié aux câbles téléphoniques par des vieux chewing-gums.

Et c’est là que tout s’est éclairé. C’était pourtant si évident. Soyons réalises, MES PROPRIETAIRES FONT PARTIE DE LA MAFIA GOODCITYOISE !!! Peut-être même que le vieux, ben c’est le parrain. Alors je ferais mieux de m’écraser au lieu de baver joyeusement sur eux.

 

Un autre trafic malsain a eu lieu pendant les vacances de Toussaint. Ils ont profité de mon absence pour installer deux radiateurs supplémentaires, les autres étant soit tout pourris, soit ils faisaient sauter les plombs. Je n’ai pas été prévenue, mais j’étais quand même contente, j’allais pouvoir passer l’hiver sans caner de froid.

Les choses se sont légèrement gâtées lorsque j’ai atteint les cabinets. Tenaillée par une envie toute naturelle, je me dirige fièrement vers ledit endroit. Puis après tout c’est MES toilettes, j’y fais ce que je veux. Avant de poser mon auguste séant, je m’aperçois de quelque chose d’étrange. Le rouleau de papier toilette n’est pas dans le même sens que d’habitude. Vous savez, c’est le sens des radins, où on galère pour obtenir une pauvre feuille poussive… c’est beuzarre. Mais le pire reste à venir. Je vois sur le siège des taches suspectes qui n’y étaient pas du tout à mon départ… j’ai alors stoïquement enfilé des gants, chopé la Javel et ai récuré de toutes mes forces en retenant une forte envie de raquer (merci à Aînée et à sa légendaire abnégation, qui a dû m’épeler ce mot au téléphone, devant un parterre de gens incrédules).

J’ai jamais osé leur en parler ; en fait, je me voyais mal demander : « Avez-vous eu l’audace d’uriner dans mon lieu d’aisance en mon absence ??? ».



Puis il y a eu bien d’autres choses.

La suite demain.

05.06.2007

La route du rire

Plus loin, plus haut, plus fort.

(Père Didon))



Très chers lecteurs,


Vous qui parcourez sans nul doute mes récits avec passion et bave au coin des lèvres, vous qui m’avez toujours fidèlement soutenue par vos rires tellement forts que je les ai perçus à travers de mon écran plat, je dois vous faire une confidence.


 

Poussée par un ego gros comme un somodo (comment ça, vous ne connaissez pas le gros somodo ?), je n’ai pu résister à la tentation de concocter un nouveau projet foireux, et par-dessus le marché vous allez en être les complices (voui-voui, comme la dernière fois). Je sais, je vous en demande trop, mais vous êtes des gens tellement exceptionnels que ce petit effort ne portera pas préjudice à vos capacités qui sont, comme chacun le sait, bien supérieures à la moyenne (hop, un petit coup de brosse dans le sens du poil en passant, ça n’a jamais fait de mal à personne).

Et puis, qui peut me blâmer de vouloir m’extirper de ma modeste condition à force de travail acharné, afin d’atteindre une gloire certaine, voire une certaine gloire ? Z’avez pas honte, étouffés par la jalousie que vous êtes ?

Bref. Voici mon plan.


 

Rire et Chansons organise dans toute la France une sorte de festival itinérant appelé « Route du rire » ; l’un des buts de la manœuvre est de découvrir de nouveaux talents afin d’assurer les premières parties. Pour chaque date, les préposés à la célébrité déposent la vidéo d’un de leur sketch sur le site, puis les internautes doivent voter pour leur 10 préférées. Parmi ces 10, 3 sont sélectionnés par un jury de professionnels pour se la péter comme des petits oufs accéder au Saint-Graal. Maintenant, vous me voyez venir avec mes gros sabots…

J’aimerais proposer l’un de mes billets pour la date de Lyon, au mois d’octobre. Sait-on jamais, ça peut ché-mar, sur un malentendu. Ce dernier sera quelque peu bidouillé pour coller davantage au style stand-up, mais l’esprit sera identique à celui de ce blog.

Et c’est là que vous intervenez, armés de vos petits claviers et de vos petites souris (et de votre plus beau sourire, tant qu’à faire). Dans un premier temps, je lance un grand vote afin de connaître votre préférence quant au billet sélectionné. C’est très important pour moi d’avoir votre avis. Alors n’hésitez pas à faire entendre votre voix. D’avance merki.
Ensuite, si vous m’aimez (petite tentative de « prise par les sentiments ») je vous serez gré de voter massivement pour moi à cette adresse dès que ma vidéo sera mise en ligne, si tout va bien début juillet, et ce jusqu’à fin septembre. Là, sans vouloir vous mettre la pression, ça sera juste capital. Mais comptez sur moi pour en remettre une couche en temps voulu.


 

Puis vous bilez pas, si vous avez pas tout imprimé, vous serez informés en avant-première de l’évolution des travaux.


 

Encore merci de l’attention que vous aurez pu porter à cette note.




Bienvenue dans le monde de Belle Lurette (… et ses projets plus loufoques les uns que les autres !)

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(Source : ici !)



NB : pour trouver sans vous fatiguer les billets cités dans le sondage :

La piscine : ici

Le Brevet : ici

Le cheveu : ici

Le Voisin : ici

01.04.2007

Le roman

Ecrire un roman, c'est raconter une histoire. Ce sont les gens que vous faites vivre qui donnent le ton du roman, la couleur des mots qui sortent de la plume.

(Paul Auster))



335701084.jpges amis, il est temps pour moi de vous faire part de l’évolution de ma carrière mon nouveau dada.

Fidèle à ma devise « Un projet où je meurs » (« Un pour tous, tous pour un » était déjà pris), je me suis lancée dans une nouvelle aventure littéraire : la rédaction un roman.


C’est sûr que dit comme ça, ça fait un peu nana qui gaze plus haut que ne le permet son fondement. Même si vous commencez à connaître mon manque de modestie, ne vous fiez pas aux apparences (ceci n’est pas une boisson gazeuse amère. Attention, grosse référence publicitaire). Cette idée a germé dans ma tête il y a déjà un petit moment ; à la base cela devait être une opportunité pour aborder certains sujets difficilement abordables sous l’angle de l’humour, et donc qui n’ont pas leur place ici. Cher lecteur, j’espère que tu remarqueras avec quel soin j’évite de te traumatiser… c’est donc pour moi l’occasion rêvée de pouvoir diversifier mes écrits.


J’ai commencé la rédaction il y a une semaine et cela me prend énormément de temps : mine de rien, c’est quand même plus contraignant que l’écriture d’un billet.

Le style reste bien sûr dans l’esprit Belle Lurette, avec un côté plus sombre.

Le titre provisoire était La Disparition, mais je suis super embêtée car Georges Perec a eu l’idée avant moi. Du coup c’est sûrement amené à évoluer.

Quant à l’histoire, sans trop en dévoiler pour ne pas gâcher l’effet de surprise, elle commence par une rupture amoureuse qui sera le point de départ de nombreuses péripéties…  pour ne rien vous cacher, j’ai le début et la fin, mais je dois avouer que le milieu reste assez flou pour le moment !

Enfin en ce qui concerne la forme, je vais tout bêtement créer un nouveau blog où je mettrais mes écrits en ligne chapitre par chapitre ; on verra par la suite quand ce roman sera achevé, sait-on jamais, le Goncourt est peut-être à portée de main… ?


Voilà tout ce que je peux vous dire à propos de cette folle aventure. Comptez sur moi pour vous tenir au courant de l’évolution de la situation !



Bienvenue dans le monde de Belle Lurette… (et de ses besoins de changement chroniques)


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(Source : ici !)