04.05.2008

La Présentation

Rien ne dure toujours, nous sommes voués à la nouveauté.

(Isabelle Chenebault)

 

 

440065165.jpgyez oyez braves gens, vous l’attendiez, la Belle Lurette nouvelle est enfin arrivée !!!

Pour ceux qui resteraient pantois devant leurs écrans en se demandant ce qui a bien pu changer, videz vos caches et autres traces, ça devrait vous aider à y voir plus clair.

 

Il paraît que lorsqu’on partage la vie de quelqu’un depuis 3 ans, c’est une étape à ne pas négliger (note à moi-même : mon Dieu, déjà 3 ans de nombrilocentrisme ?!). Il était grand temps d’apporter un peu d’air frais en ces lieux que commençaient à coloniser les araignées virtuelles. Je n’en ai gardé qu’une, qui tisse sa toile sur le plafond…

D’ailleurs ce petit lifting a intérêt à vous plaire, je vous explique même pas combien j’ai mis mille ans pour tout mettre en place. Le moins qu’on puisse dire c’est que ça n’a rien à voir avec l’ancienne version, mais maintenant que je me fais vieille, un peu de sobriété est la bienvenue.

 

Voici une liste non exhaustive de toutes les magnifiques choses que vous pouvez trouver à présent :

- une newsletter. Dites-moi pas que c’est pas vrai ! Ca fait des mois que j’en rêve, que j’y pense, que je me dis que ça serait bien…. j’ai ENFIN fini par me botter les e-fesses. Comme je ne suis pas très régulière dans mes écrits, votre précieux temps est ainsi économisé, vous avez à présent la possibilité d’être informés en temps et en heure du moindre changement effectué ici, et surtout l’arrivée de nouveaux billets tous plus hilarants les uns que les autres. Ne me remerciez pas.
 
- de nouveaux amis que vous aimerez forcément, les ¾ des autres ayant soit mystérieusement disparu, soit ils ont fini par me gaver (je vous le dis, la constance ne fait pas partie de mes pourtant nombreuses qualités, ça relève du miracle que ce blog existe toujours !). Je l’jure sur la vie d’ma mère, ils sont tous géniaux : normal, ce sont mes amis.
 
- plein de nouvelles photos.
 
- pour finir de nouvelles choses devraient voir le jour et d’autres disparaître, mais faut bien que je laisse un peu de suspens histoire de vous appâter, non ?

 

 

J’vous laisse, faut que je vous ponde un truc qui ait quand même un peu plus de consistance.

 

 

Bienvenue dans le monde de Belle Lurette… (ravie de son petit effet !)

 

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Source : ici !

11.03.2008

La Déception

C’est officiel, ils n’ont pas d’humour chez Pilot.

On rigole pas avec le marketing madame, c’est pas fait pour les baltringues !

 

Ben mince alors, j’ai dit leur nom…

 

Pour rétablir la neutralité à laquelle je me suis auto-astreinte depuis le début de ce blog, je vais immédiatement citer d’autres marques.

Les poêles Téfal sont très bien, elles ne se déforment presque pas quand on les fait lourdement tomber sur le carrelage comme je l’ai fait il y a quelques heures.

La crème réparatrice pour les mains Neutrogéna ne fait absolument pas les doigts gras, ce qui ne laisse par conséquent aucune grosse trace dégueulasse sur le clavier.

Les « Petits encas » de Danone parfum stratchatela ne sont pas du tout les desserts les plus ignobles qu’on ait inventés.

 

Ca balance grave, ce soir (surtout les ustensiles de cuisine au sol, je dois dire…).

 

Sinon histoire de quand même finir sur une petite note optimiste, je vous fais partager une récente google request qui m’a bien fait ricaner sous cape : petasse sur annonay.

Mais oui mon ami, tu as frappé à la bonne porte (bien que je ne rentre dans cette riante bourgade que trois fois l’an) !!!

 

Bientôt, je vous proposerai une vision alternative de l’histoire.

Histoire que ce blog ait aussi de temps un temps une portée cul-turelle. On est pas chez TF1, ici.

D’ici là, n’oubliez pas que tant qu’on a pas vu le cul du grizzly, ça sert à rien de charger son fusil.

Vous avez quatre heures.

 

 

Bienvenue dans le monde de Belle Lurette… (qui aime plus Pilot ! Oups je l’ai redit !)

 

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 (source : lààààà)

05.03.2008

La réclamation

447424881.jpghers lecteurs,

 

 

Aujourd'hui, je vous offre un billet pas vraiment comme les autres. En fait, je viens d’écrire un mail de réclamation au service clients d'une grande marque de stylos suite à un léger souci technique. Et comme je me suis trouvée particulièrement en verve, je trouvais dommage de ne pas vous en faire profiter. Finalement le genre épistolaire, ça me réussit...

J’espère vraiment que cela ne  restera pas lettre morte, ça me ferait trop marrer. J’vous tiendrais au courant, promis.

Et s’ils répondent pas, pour me venger, je balance leur nom et je leur fait une contre-pub d’enfer. Non mais.

 

 

"Madame, Monsieur,


Je vous écrit suite à l'immense déception que j'ai ressentie suite à l'achat de l'un de vos produits. En effet, j'ai fait l'acquisition le samedi 1er mars dernier dans l'hypermarché Biiiip à Biiiip un stylo de votre gamme dite "Biiiiip". En effet, il m'avait été chaudement recommandé par une amie. Et il n'y a aucune raison de douter de la sincérité d'une amie, n'est-ce pas ?


J'ai donc décidé de tester ledit stylo le lundi suivant mon achat, alors que je passais une épreuve écrite. En effet, je suis étudiante, et ces pratiques sont choses courantes dans le petit monde de l'Education nationale. Au premier abord, j'ai été très agréablement surprise par sa qualité d'écriture, et j'ai été séduite par son côté pratique. Mais les choses seraient trop simples si elles s'arrêtaient là. Vous vous doutez bien que je ne vous écrit pas pour vous féliciter, vu que ce mail a commencé par l'exposition de ma cruelle désillusion.

Alors que pleine d'inspiration (serait-ce un effet secondaire dû à votre stylo ?), j'attaquais joyeusement la deuxième page de ma synthèse, voilà-t-y pas que mon Biiiip refuse catégoriquement de faire son travail, à savoir écrire des mots dictés par ma plume virtuose. J'eus beau essayer toutes les techniques de grand-mère tel quel le grattage sous la semelle ou le soufflage dessus, rien n'y fit. Mon Biiiip avait définitivement passé l'arme à gauche.

Etant tout de même surprise par un tel phénomène étant donné sa grande nouveauté, je décidai de l'ouvrir afin de comprendre la raison de cette panne.
Et vous ne devinerez jamais l'horrible découverte qui fut mienne. LA CARTOUCHE ETAIT VIDE ! Non mais des fois.


Vous imaginez bien que ce mail n'est pas vraiment désintéressé, et qu'il me semblerait de bon aloi de compenser ce petit bémol.


Je suis sûre que vous aurez su prêter un oeil attentif à ma requête, et espère donc que vous saurez réparer cet outrage qui bien sûr porte atteinte à la bonne image de votre société.


Bien cordialement,

Belle Lurette."

29.07.2007

Les Dents

Il faut souffrir pour être belle.

(Auteur inconnu, mais qui était un sinistre cretin !))



 

427633642.jpguite à un violent accident de mastication durant lequel j’ouïs un craquement des plus sinistres dans ma mâchoire inférieure, je me retrouve de toute urgence chez Didi, mon dentiste adoré. Chacun sait que la plupart des arracheurs de dents sont des sadiques notoires, qui prennent un malin plaisir à vous transpercer la gencive avec la pompe à salive ou à faire vrombir la fraise histoire de vous terroriser davantage. Mais mon Didi, lui, ne mange pas de ce pain-là : il a toujours un petit mot réconfortant entre une anesthésie locale et un détartrage. Bref, bien qu’étant dentiste, il n’en reste pas moins un saint homme. Alors qu’il ausculte l’intérieur de ma bouche avec passion, le verdict tombe : les quenottes du fond appuient sur celles de devant, et du coup ces dernières se décalent de façon inexorable (d’où le craquement sinistre). Si vous voulez, c’est un peu comme les plaques tectoniques, sauf que ça se passe dans ma cavité buccale. Et en effet, à y regarder de plus près, la cruelle vérité me saute au visage : mes dents du bas sont à peu près aussi bien rangées que celles de Timbaland dans le clip « Say It Right ». Remarque, lui a l’air d’en être très fier vu qu’il doit y avoir approximativement 200 gros plans dessus en 3 minutes.

Seulement, partie la moins marrante du diagnostic, c’est que seule l’orthodontie peut venir à bout de ce mouvement intempestif de dents. Didi me précise tout de même avec gentillesse que je peux très bien m’en passer, tout en sachant que cela ne fera qu’empirer ignoblement avec l’âge, et qu’il y a de fortes chances pour qu’on doive carrément enlever plusieurs dents par la suite. Et je finirais vieille, sans quenottes, ruinée, et bien sûr abandonnée de tous à cause de ma laideur.

 

C’est donc la mort dans l’âme que je retrouve avec une non-joie à peine dissimulée Mme P., l’orthodontiste de mon jeune temps. Car oui, à l’adolescence j’arborais déjà comme nombre de mes petits camarades une magnifique dentition ferrée, mais uniquement sur la mâchoire du haut, cette grande professionnelle n’ayant pas jugé nécessaire à l’époque d’appareiller le bas. Vous me direz sans doute que je suis un peu neuneu pour y retourner ; seulement dans mon bled, les orthodontistes ça court pas les rues. Et comme le dit un vieux proverbe anglais, il vaut mieux choisir un mauvais cheval qu’on connaît qu’un mauvais cheval qu’on ne connaît pas. Sont trop sages, ces grands bretons.

Bien que cette gourdasse persiste à me tutoyer alors que j’avais allégrement dépassé la vingtaine, elle me laisse dans sa grande mansuétude le choix entre deux traitements : un qui sera très long, très pénible et très onéreux (qui a pour seul avantage d’éviter les bagues) et un autre moins long, moins pénible mais tout aussi onéreux, avec appareil. D’ailleurs à la vue du devis, j’ai songé un instant vendre un rein sur E-bay pour financer mon ravalement de façade. En plus, ayant largement dépassé l’âge légal pour obtenir des aides, on peut dire avec classe et raffinement que je l’avais bien profond. Mais bref.

 

La deuxième solution me paraissant donc la moins horrible, je me retrouve dans le cabinet de la vilaine Mme P. pour la pause des magnifiques bagues agrémentées d’un non moins seyant arc. On se serait cru dans « Retour vers le futur », un truc de dingue. Tout en essayant de penser à autre chose qu’à l’écarteur qui me bousille la commissure des lèvres, je la vois en train de trifouiller dans son tiroir à supplices ; je me dis que ça va barder pour mon matricule. Et là, en effet, cette folle furieuse me colle une espèce de lime à métaux entre les chicots et elle commence à donner de grands coups d’avant en arrière. Je précise que le bazar est à peu près trois fois plus large que l’espace entre mes dents !!! Franchement, à froid, le moins qu’on puisse dire c’est que ça surprend. J’étais partagée entre l’envie de m’évanouir d’épouvante et celle de dégobiller sur ses groles en guise de représailles. Du coup, ne sachant que choisir, je me contente d’incruster mes ongles dans son fauteuil en attendant que ça passe.

Et bizarrement, le temps s’écoule beaucoup moins vite quand quelqu’un vous triture la bouche avec le tact d’un bulldozer en action… enfin, au bout d’une éternité, la praticienne finit son odieux travail. C’est ainsi que je me retrouve avec un pare-chocs de Mini Cooper incrusté dans la mâchoire inférieure. Dans mon malheur, j’ai eu de la chance : je n’ai pas été baguée jusqu’aux dents du fond. Elle a pourtant bien essayé de m’enfoncer le truc de force avec la délicatesse de l’éléphant en rut, mais comme dit l’autre quand ça veut pas, ça veut pas ; du coup elle a fini par lâcher l’affaire. Thanks, God.

 

Mon supplice va durer six mois, durant lesquels j’ai retrouvé avec délice les joies des diverses nourritures coincées dans le râtelier, des brossages de dents qui durent des plombes, des maux de dents dus à des resserrages vengeurs (représailles à cause des dents du fond récalcitrantes ? Le mystère reste entier), j’en passe et des meilleures.

Eh oui mes chers amis, c’est à ce prix-là que je possède aujourd’hui une dentition qui ferait pâlir d’envie… hum… je ne sais pas… au hasard… Timbaland ?

 

 

Bienvenue dans le monde de Belle Lurette… (et de ses chicots bien rangés !)

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(Source : capture d’écran perso…)

23.05.2007

La Douche (froide)

Une bonne colère vaut mieux qu'une bonne douche. La douche fatigue, la colère apaise...

(Henri Jeanson))

 

 

 

547440641.jpgardi soir, 17h30. Revenant de Sauvageonsland après une journée de dur labeur, je fleure bon la benne à ordures (mais oui, bien sûr que j’exagère pour ajouter au tragique de la situation… tout le monde sait qu’une fille, ça sent jamais mauvais…). Autant dire que une bonne douche permet une certaine détente, mais elle facilite surtout le maintien d'une vie sociale épanouie. C'est pourquoi à peine le goûter terminé (parfaitement, le goûter c'est sacré, même pas honte), je me jette corps et âme dans la salle de bains.

 

 

Après une mise en condition sine qua non et un transfert dans le lieu adéquat (traduisez : à poil sous la douche), je commence mine de rien à me récurer, soutenue par mes deux meilleurs amis "Eau-Sans-Calcaire" et "Savon-Vendôme". Trop absorbée par cette tâche hardue, je ne me doute pas un instant qu'un nouvelle catastrophe va fondre sur moi tel l’aigle sur la vieille buse. En effet, je ne percute pas tout de suite qu’à la place de l’habituel jet d’eau pure, coule du pommeau une substance marronnasse non identifiée. Puis quand même, au bout de quelques secondes, je me rends bien compte que quelque chose cloche. Je dois cependant avouer que ma première pensée a été à la fois plus confuse et vulgaire : « mais qu’est-ce que c’est que ce bordel, putain ?! ».

 

 

Quelque peu interloquée par l’incongruité de la situation, je me dis que la couleur doit sûrement venir d’un effet d’optique. Meuh non, j’ai beau ouvrir le rideau en grand, la teinte peu académique de ma flotte subsiste. Je décide donc d’analyser la situation avec calme, en essayant d’émettre des hypothèses quant à la nature du liquide susnommé. C’est ainsi je me retrouve assise dans le plus simple appareil, fixant bêtement avec intensité le robinet en quête d’inspiration. De façon assez spontanée et avec tout le sens de la mesure dont je suis capable, je pense : « et si c’était de l’acide ? ». Afin d’étayer ce postulat, j’ausculte un mollet, histoire de vérifier si l’on ne voit pas mon tibia à travers. Pour le coup, j’aurais eu une vraie bonne raison de ne pas aller bosser le lendemain…

 

Puis rapidement la Raison reprend le dessus : d’une, comment de l’acide serait-il arrivé jusqu’à ma douche sans faire fondre les tuyaux ; de deux, de mes lointains cours de sciences physiques, je n’ai pas le souvenir que l’acide soit marron. Ce qui est plutôt rassurant dans la conjoncture actuelle.

 

Cette supposition peu réjouissante écartée, je continue à me creuser la cervelle dans un trip à la Question pour un champion, que même Lepers avec son caniche mort sur la tête et ses fichottes ringardes il peut aller se rhabiller (ce qui est le cas de le dire) : qu’est-ce qui est marron, que l’on peut mélanger à de l’eau et qui énerve les gens sales ? Ne trouvant pas de réponse satisfaisante et comme dans tous les moments de désespoir intense, j’appelle Mère à la rescousse.

 

 

« Dis, je sais pas si c’est normal, mais l’eau de ma douche est marron. » (comme s’il y avait une quelconque normalité à ce fait, mais bref…).

 

 

L’auteure de mes jours, plus prosaïque que sa descendance, annonce d’un ton docte que la faute est due soit à un cumulus défectueux, soit à des travaux. Afin d’éclaircir la situation –  et l’eau par la même occasion –, nous décidons de nous renseigner auprès des autorités compétentes. Après environ deux mille coups de fil dans le vent à l’Hareng SAUR, une morue téléprospectrice daigne enfin décrocher son combiné pour expliquer que c’est la faute aux Pins-Pons. Ces derniers ont fait des manœuvres tout l’après-midi, et la situation devrait revenir à la normale dans quelques heures. Même si je ne saisis pas vraiment le lien pompiers/eau dégueu, je me range à l’avis de la dame et décide de patienter un peu.

 

 

Je suis quand même inquiète lorsque m’effleure l’idée que je devrais peut-être me passer de douche, QUELQUES HEURES étant en général synonyme de JAMAIS. Le pire du pire, c’est qu’aucune alternative ne s’offre à moi : n’ayant pas d’eau minérale sous la main, je me vois mal me laver avec de l’Oasis, même peu sucré. Le lendemain, non seulement mes collègues risquent d’avoir les poils de nez qui fondent, mais je redoute également que les Sauvageons me jettent des pierres.

 

 

Heureusement, chers lecteurs compatissants, tout rentra effectivement dans l’ordre et je pue…euh pardon "pus" me laver sans avoir d’autre accroc à déplorer.

 

 

 

Bienvenue dans le monde de Belle Lurette… (au sens propre !)       

 

 

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Savon bien et vous ? (ok, j’arrête les calembours à deux balles)

 

 (Source : ici !)

31.12.2006

Le Festival

Exprimer c'est s'enrichir ; c'est encore un geste social ; c'est communiquer aux autres son bonheur, sa joie, sa pensée et attendre la réponse.

(J.-Léopold Gagner)



1034188985.2.jpge me suis lancée dans une nouvelle folle aventure. Sur les mauvais conseils de Bregman qui a su brosser mon ego démesuré dans le sens du poil, je me suis retrouvée à participer au premier concours international de la création sur Internet. C’est un festival qui a pour but de « célébrer la créativité au moment ou la toile est devenue accessible au plus grand nombre. L’objectif est de démontrer que le web a libéré la création et qu’il permet de faire émerger une nouvelle génération d’artistes » (c’est beau, hein ? Mais c’est pas de moi !).

 

Chers lecteurs, je vais vous mettre à contribution. Vous pourrez remarquer que jusqu’à présent j’ai pas été pénible, mais là y’a urgence. En fait, deux options s’offrent à vous :


-          Vous passez ici sur un malentendu ou vous êtes un habitué (et Dieu seul sait combien vous êtes nombreux : 2,3, voire 4 ?), et vous aimez/avez aimé mes modestes petits billets qui ne sont là que pour vous distraire, mes seigneurs. En guise de remerciement, vous serez bien aimables de vous connecter sur http://www.festivalderomans.com/liste_participants.php?ca... afin d’apporter une voix de plus à mon petit édifice. Je vous en serais éternellement reconnaissante, et mes bonnes vibrations rejailliront sur vous et sur les 500 prochaines générations qui vous succèderont. Sans vouloir vous mettre la pression en aucune façon,  si vous ne le faites pas il risque de vous arriver des bricoles


-          Vous aimez Tribal King ou la tête de cheval à maquiller : je suis tellement fair-play que je vous autorise, en guise de représailles muettes, à voter pour quelqu’un d’autre. Au hasard, pour Légendes Vivantes ou Bregman… mais je dis ça, je dis rien…



Bienvenue dans le monde de Belle Lurette (… et de sa vénalité sans limites !)

 

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Source : ici !

18.12.2006

Illisible

medium_I.4.jpgllisible, qu’est-ce que c’est ?


C’est un (excellent) souvenir qui jusqu’à présent dormait dans un tiroir.

C’est une anticipation sur le monde de demain.

C’est beaucoup de travail, de transports en commun, de froid aux mains et ailleurs…


Plus d'informations ici et

09.09.2006

La MAJ

Pour bien communiquer, ne cherchez pas à faire de "belles phrases", mais efforcez-vous d'écrire avec clarté et concision.

Jacques Bojin (en temps normal, je n’aurais pas été d’accord, mais aujourd’hui cette citation m’arrange !)




medium_R.jpgapide petite note informative (waouh, 3 qualificatifs pour un même sujet, je viens de péter tous mes scores !) :

 

 

Y’a du neuf dans le précédent billet. Comme j’ai la manie agaçante de griffonner sur le moindre petit bout de papier, je finis toujours par retrouver des feuilles volantes contenant des informations primordiales. Ne me grondez pas, je sais ce que vous pensez. Que c’est pas sérieux, que c’est du travail de sagouin, que vraiment y’a du relâchement et qu’on sent nettement les vacances sont finies. Pardon-pardon, je ne recommencerai plus…

 

Y’a carrément beaucoup de neuf dans l’album « Paysages ». Le seul hic, l’unique bémol que je pourrais signaler à hautetfort, c’est que la présentation des photos laisse carrément à désirer, car il n’y a aucun moyen de signaler quand des nouveaux éléments sont ajoutés. Mais personne n’est parfait, alors admettons.



 

Chers amis, par manque de temps ce sera tout pour aujourd’hui.



 

Bienvenue dans le monde de Belle Lurette… (et de je-sais-pas-quoi, je commence à sécher !)

No picture today. Pardon de bousculer vos habitudes !

09.08.2006

l'Arnaque

Dans une bonne affaire, il y a toujours un pigeon ; si vous ne savez pas qui c'est, c'est que c'est vous !

Anonyme



medium_C.jpgomme tout jeune branchouille qui se respecte, je possède depuis quelques années un petit appareil portatif permettant entre autre fonction secondaire d’émettre et de recevoir des communications orales. La personne qui a trouvé son nom a été fort inspirée lorsqu’elle a décidé d’appeler la Chose « téléphone mobile » ; dans un sens elle ne s’est pas vraiment cassé la nénette, mais à bien y réfléchir cela semble plus logique que « fil à couper le beurre » (qui de toute façon était déjà pris). Société de consommation oblige, d’année en année j’ai acquis des boîtiers de plus en plus perfectionnés, jusqu’à atteindre la quintessence de la technologie moderne avec le dernier modèle en date : design slide, écran couleur, appareil photo, sonneries polyphoniques, WAP, machine à café… je l’aime beaucoup, malgré le fait déconcertant qu’à peine acheté il était déjà out. Pour lui prouver tout mon amour et marquer clairement mon territoire, je suis entrée dans un cycle infernal de customisation. Ca a commencé soft, avec un fond d’écran de ma composition constitué d’une photo péniblement prise en dépit du danger, un tel acte entraînant de façon irrémédiable un déchargement monumental de batterie. Mais rapidement, ça a été l’escalade. Le paroxysme a été atteint lorsqu’une monomanie hanta mon esprit déjà bien malade : doter mon bolide tunné d’une chanson en guise de sonnerie. Bref, le truc qui sur le papier a l’air top moumoute. Dans un souci de transparence, je vous confesserai que mon choix se porta sur « No Tomorrow » du groupe Orson. Je le concède, cette chanson est à Bach ce que les mémoires de Loana sont à Zola, mais je vous rappelle que nous devisons sonnerie de portable, cela ne constitue donc en aucun cas un crime de lèse-majesté. C’est ainsi que commença une longue quête qui devait logiquement me conduire, toute auréolée de succès, vers la mélodie tant espérée ; mais les événements furent loin de se dérouler comme prévu. En consommatrice avisée et consciente de ses droits, je me permets d’être hyper exigeante sur la qualité. Je me suis donc mis en tête de trouver LA sonnerie, the good one, celle où on entend le monsieur s’époumoner, et je n’étais pas prête à accepter un quelconque consensus avec un bontempi poussif imitant pâlement la mélodie.

 

Après avoir passé en revue trois milliards de sites web proposant des produits plus nazes les uns que les autres, il me sembla avoir enfin trouvé une adresse à peu près honnête où je dénicha la perle rare qui franchit haut la main toutes les étapes de mon impitoyable sélection. J’eus même l’appréciable privilège d’obtenir un aperçu sonore de ma future propriété, c’est dire si on leur aurait donné le bon Dieu sans confession. Une fois mon choix confirmé, on m’invita à notifier la marque et le modèle de mon téléphone ; ce que je fis de bonne grâce. On m’attribua ensuite un code que je dus envoyer à un numéro surtaxé, ce que je fis de beaucoup moins bonne grâce… mais bon. J’ai commencé à tiquer quand M. SMS à 1,5 € m’a répondu en sollicitant des informations que j’avais données auparavant ! Mon caractère atrabilaire déjà bien mis à l’épreuve, j’étais à deux doigts de rétorquer vertement « mais je l’ai DEJA dit à ton collègue sur Internet, vous pouvez pas mieux faire suivre les infos non ? ». Cependant soucieuse de ne pas gaspiller plus que de raison mes deniers durement acquis, je m’abstins de tout commentaire désagréable. Ce n’est qu’après ces fastidieuses manipulations et un legs de 3 € que l’on consentit à me lâcher la sonnerie tant convoitée. Mais mon calvaire ne s’arrêta pas là… car ce n’est pas tout d'acheter son bien, encore faut-il aller le récupérer sur le WAP (qui bien évidemment était mal configuré sur mon téléphone ; ce que j’ignorais jusque là). Après avoir galéré comme un forçat sur le site de « Couleur un peu plus foncée que jaune » pour trouver les bidouillages à effectuer, je compris douloureusement le sens de « Too many downoads » : ma sonnerie était perdue pour la France. Eh oui, il est impossible de télécharger plusieurs fois le produit, MEME SI LE ESSAI INITIAL A FOIRE !!! Les mégas bubbles, quoi. Je réitère donc le processus du début (en repassant par la case 3 €), je télécharge, et enfin tout le monde y met du sien. Néanmoins, mon téléphone ignorant totalement le sens du terme « mp3 », je me  retrouve avec une extension toute crevée qui compresse le son à mort. Ce qui devait être une sonnerie hyper tendance se transforme donc en vieux son nasillardement pourri. Pour couronner le tout, ce dernier ne dure que 6 secondes alors que sur le site il faisait bien ses 30 secondes : cherchez l’erreur...

 

Vous pensez sûrement qu’à ce stade, il aurait fallu être très con pour insister – d’ailleurs c’est une hypothèse que je n’exclus pas –, et pourtant c’est ce que je fis. Re-recherche de site honnête, re-trouvaille, re-sélection, re-3 €, re-téléchargement… pour obtenir une sonnerie en tous points identiques à la première. C’est là que j’ai arrêté les frais (dans tous les sens du terme) pour me rendre à l’évidence : je venais de me faire plumer dans les grandes largeurs.

 

Résultat des courses : 3 X 3 € + 5 € de connexion WAP = 14 €, soit environ 2,3 € la seconde. Cette mésaventure aura au moins eu un point positif : je m’étais toujours demandée comment la vente de sonneries pour portables pouvait être un business lucratif. Maintenant, je sais.

 

 

Bienvenue dans le monde de Belle Luette… (et de sa tête de pigeon !)

 

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(Source : c'est ici...)